Façade de "la Maison Dorée",bâtie pour un riche maître-verrier du XIXème siècle et qui, après avoir appartenu à un médecin, puis de devenir un restaurant, est actuellement la Maison de la
Presse de Charleroi.
http://www.detonphoto.net/mav-coeurcharleroi.htm
Par Yves DETON
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Il y a quelques dizaines d'années, Bob DECHAMP qui chantait avec bonhommie, gouaille, et malice, l'âme de Charleroi, avait consacré un de ses succès à l'appellation compliquée de ses habitants,
les "Carolorégiens" qui, après quelques pirouettes verbales, devenaient les "Indiens de Charleroi", "Indjins d'Chalèrwé" en wallon local.
Il est décédé à la fin du XXe siècle : il aurait été bien étonné de découvrir dix ou vingt ans plus tard, de vrais Indiens (en tout cas, des Andins) offrant le spectavle de leurs couleurs et de
leur musique à la rue de la Montagne ou à la rue Neuve, rues les plus animées de notre centre-ville...
http://www.detonphoto.net/mav-indiens.htm
Par Yves DETON
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Ce diaporama est proposé en version PC (exécutable réalisé avec PicturesToExe v4.48) et en version MAC (réalisé avec la "Lanterne Magique" de Denys Quelever) : ne pas s'inquiéter des messages de mise en garde, télécharger sans crainte, les
fichiers sont garantis sans virus !
Ce montage est né d’un coup de cœur : il n’a pas la prétention
d’être un chef d’œuvre photographique, seulement de rendre à deux hommes l’hommage qu’ils méritent :
Au 1er Lieutenant William W. ODOM, dit «Dub», qui est tombé au champ d’honneur le 30 décembre 1943 juste avant midi, aux commandes de son Thunderbolt P-47D.
Et à Nicolas GEORGE, qui a consacré plusieurs années de sa vie à de patientes recherches, pour retrouver qui était ce pilote, et où reposent ses restes. Les documents qui illustrent ce
montage n’ont qu’une qualité photographique très médiocre : il ne s’agit pas d’une reconstitution hollywoodienne mais de photos d’archives de petites dimensions et de copies de documents
dactylographiés.
Il faut prendre ce montage comme un de ces récits que dans les temps anciens, les
grands parents racontaient à leurs petits-enfants pour que la mémoire collective soit préservée : cela commence lentement, en plantant le décor : un village qui vit la guerre au jour le jour,
vaquant à ses occupations pendant qu’en l’air, au-dessus des nuages, des vagues de bombardier font la navette entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne.Cela s’accélère ensuite, puis le suspense
s’éclaircit et tout se termine en chanson.
Si les images n’ont pas la beauté espérée, c’est parce que l’important ici est la dimension humaine, sur base de documents sans prétention artistique/
www.detonphoto.net/mav-remember.htm
Par Yves DETON
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